Programme du jour : Crèche et activités manuelles avec Papa.
Début de matinée parfaite : Réveil 7h, p’t déj, préparation, et Papa me dépose à la crèche à 8h.
Comme d’habitude, je passe une bonne journée.
17h30, il vient me chercher. Nous tentons d’aller jusqu’aux balançoires… mais grosse déception. Une visse a cédé, on ne peut plus l’utiliser. Je mets un peu de temps à m’en remettre, mais de “grande balançoire” sur les genoux de Papa me redonne du baume au coeur. En partant et du haut de mes 2 ans et 8 mois, je préviens en anglais la maman de Nicolas (un “petit” de la crèche) “My Dady said no. The swing is dangerous, it’s broken. Don’t go on the swing ok ? Bye bye !”. Je crois qu’elle a bien compris là !
Papa est impressionné par mon anglais, lui qui ne m’entend que rarement parler dans cette langue. Je parle français avec lui, et anglais avec Maman et mes camarades de crèche.
Après que Papa m’ait lancée en l’air plusieurs fois pour mon plus grand plaisir, nous rentrons à la maison.
Nous appelons Maman (elle rentre demain soir de Seattle), et comme promis, nous descendons dans ma salle d’activités pour faire de pâte à modeler. Nous y passons une bonne heure.
Le repas démarre mal, je pleure pour rien. Papa arrive a garder son calme et me sert tout de même ma soupe. Pendant ce temps, il me prépare une mousse au chocolat. C’est marrant comme la vue d’un dessert me motive à devenir une petite fille sympa, et à terminer ma soupe sans broncher. Un verre de mousse avalé, et un peu avant 20h, nous montons à l’étage pour le rituel du soir :
- Je me déshabille toute seule dans ma chambre, je dépose mes vêtements dans le bac à linge et enfile le haut de mon pyjama.
- Je m’allonge sur le lit pour qu’on me mette ma couche, je termine de mettre mon pyjama et cours jusqu’à la salle de bains.
- Je choisi ma brosse à dents (ce soir, ce sera la rose), y dépose moi même une noisette de dentifrice, et commence le brossage. Papa termine le travail.
- Je retourne dans ma chambre, on ferme les volets, s’il n’est pas trop tard, on lit un livre, puis je viens dans les bras de Papa, il me chante une version courte et remixée par ses soins de “une chanson douce“, je m’allonge dans mon lit, ferme les yeux, et il me chante “Frère Jacques“. (Je connais aussi la version anglaise).
- Il me dit “je t’aime très fort, bonne nuit, à demain”, je lui réponds “je t’aime très fort”… et je m’endors paisiblement.
Voilà comment ça se passe le soir avec Papa. Avec Maman, c’est un peu la même chose… mais elle chante bien mieux que Papa ! Rédacteur : Patrick-Robin, mon Papa.